Amsterdam Electronic No-Disco Rave since 2020 ! Le trio Baby Berserk s’inspire à la fois de la new wave 80’s et de la scène dance indie ce qui leur a valu un beau séjour dans la famille des disques Bongo Joe (cf What I Mean aux airs de fête mêlant house music 90s et post-punk). Les compos de Mano Hollestelle (The Mauskovic Dance Band) et l’écriture de Puggy Beales et Lieselot Elzinga visent un but principal : To make the rockers dance and the dancers rock! Dans la grande tradition de Roxy Music, Throbbing Gristle et Malcolm McLaren, Baby Berserk n’est pas seulement un groupe de musique d’avant-garde, mais aussi un groupe à l’esthétique très prononcée. Vous avez toujours voulu voir un groupe électro avec une attitude punk se produire en mélangeant haute couture et haillons à la Flintstone ? Ne cherchez plus, c’est Baby Berserk.
Iels n’ont pas connu le premier Summer of Love, iels ont disséqué le second, et iels fomentent déjà le prochain. Fouteur·ses de merde élégant·es signé·es chez Born Bad Records, les Parisien·nes de Bryan’s Magic Tears sont les héritier·es direct·es d’une certaine insolence mancunienne. Entre shoegaze vaporeux, dream pop et rock baggy des 90s, le groupe sème une jubilation contagieuse, quelque part entre la fureur du garage et l’hédonisme psychédélique. À travers quatre albums devenus de véritables machines à réenchanter le quotidien, Bryan’s Magic Tears s’affirme comme la réincarnation heureuse du rock indépendant des années 80-90. Leur musique invoque l’essence de groupes comme My Bloody Valentine ou The Jesus and Mary Chain pour mieux les projeter dans une modernité euphorisante.
Rencontre historique aux Ateliers des Capucins ! Pour fêter les 30 ans du festival, nous sommes fier·es de recevoir deux artistes de Détroit incarnant son histoire : Carl Craig source d’inspiration pour tant de générations et boss du mythique Planet E & ‘Mad’ Mike Banks, membre fondateur d’Underground Resistance.
Au sein de la prestigieuse fraternité techno de la Motor City, le statut de Carl Craig est celui d’un pilier absolu, une boussole pour des générations de passionné·es depuis le premier jour. Pionnier au spectre créatif total, son influence dépasse largement les frontières du club. Maître d’œuvre derrière Planet E et la série d’événements Detroit Love, il cultive une créativité visionnaire tout en célébrant l’identité de sa ville de cœur. Carl Craig produit des disques depuis le début des années 90, mais il n’a cessé de se réinventer, notamment en tant qu’imprésario de jazz, maître du remix et promoteur. Il est infatigable dans son exploration de nouveaux horizons et insatiable dans sa soif de nouveauté.
Légende de l’ombre, Mad Mike est le mystère le mieux gardé de Détroit. Ancien de la Motown, militant de la galaxie Underground Resistance depuis sa création à l’aube des années 90 avec Jeff Mills & Robert Hood, il est l’âme pure de l’underground, un personnage fascinant à l’humilité et l’authenticité inchangées depuis les débuts de la techno. Indépendance artistique et DIY total, loin des logiques commerciales, refusant tout business, accordant quelques rares interviews, il est aux antipodes du star system et représente l’incarnation du militantisme de Detroit. Il se bat depuis ses débuts contre la réappropriation culturelle dont a pu souffrir la techno et sa ville natale, comme le rock et le jazz avant elle. Le mythique producteur n’a pas dit son dernier mot, et prêche avec toujours autant de passion, les valeurs et la philosophie du berceau originel de la techno.
Pour cette performance hybride ou le maestro des platines s’associe aux claviers mythiques de ‘Mad’ Mike Banks, on peut s’attendre à une épopée inoubliable dans les racines de la culture électronique, entre house de Chicago et techno de Détroit pure.
Originaire de Vannes, Anouk découvre la musique par le piano dès l’âge de 10 ans. Son installation à Nantes marque un tournant décisif : plongée dans l’effervescence de la scène électronique locale, elle se forge une culture musicale au contact de lieux cultes comme le Macadam ou l’Ohm Town, et de collectifs fondateurs tels que Voiceless, DistantWaves, Boréal, Fa7 ou SoulBirds. C’est auprès de ces cercles qu’elle découvre véritablement l’univers de la house et développe l’envie de contribuer à son tour à cette dynamique collective. Elle rejoint le collectif 360°, dont elle est aujourd’hui membre active et DJ résidente. Derrière les platines, Anouk navigue avec fluidité entre minimal, house, tech house, break, electro, et s’aventure parfois du côté de la synth-pop et de la new beat. Ses sets sont des voyages construits avec soin, guidés par une écoute attentive du public et un souci constant de transmettre ce qu’elle a elle-même ressenti en tant que spectatrice.